le prisonnier

08 mars 2006

Être

Être à toi...

M'offrir dans toute ma nudité, toute ma soumission, toute ma virilité. M'offrir à ton regard, à ton toucher, à tes mains, ta bouche. M'offrir sans retenue, sans tabous, sans limite. M'offrir tout simplement.

Être pour toi...

L'objet tant convoité, l'objet de tous tes fantasmes, de toutes tes envies. L'objet grandissant entre tes mains, devennant chaud, dur et raide. L'objet délicatement utilisé piur toutes les parties de ton corps.

Être en toi...

Dans ta bouche avide de semence. Dans ton sexe ouvert, chaud, humide, réclamant mon membre tendu. Dans ton intérieur surexcité, me demandant, me suppliant de libérer ma sève brûlante en lui.

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Premier Baiser

Leurs corps se rapprochent comme attirés l'un à l'autre, le regard plongé dans les yeux de l autre. On peut ressentir ce moment d émotion si intense en les regardant tout les deux. Lentement , il l'attire vers lui , ses bras l'entourant amoureusement. Ainsi soudés , la passion qu'ils éprouvent les réunit dans le temps. Leur souffle chaud se mêle dans cet espace étroit de leur visage tendu de l'inconnu , les secondes s' accrochent aux nuages de leurs yeux émerveillés de ce moment qui s inscrira dans l éternité. Doucement pour ne pas l 'affrayer , il pose sa lèvre sur l'ourlet de cette bouche sucrée, s y arrête un instant sans appuyer pour la déguster lentement. Ils retiennent leurs souffles maintenant, et respire le mets succulent qu'offre cette bouche dans ce jeu des amants. Les lèvres cherchent le point d attache des siennes , délicatement , effleurent l'ourlet presque parfait de ce fruit mûri aux effluves de leur désir d être réunis. Et vient ensuite le moment où plus rien n existe autour d'eux , la fusion de leurs bouches d abord délicate en devient ouragan déferlant a leur corps troublés. Tourbillon d ivresse de leur salive mêlée au goût de miel , leurs langues enchevretaient l'une à l'autre sont en découverte de l énigme du goût mystérieux de l autre jumelle. Plus rien au monde n est plus important pour eux que ce moment de tendre échange, où ils s apprivoisent amoureusement , où ce moment du premier baiser sera dans leur mémoire a jamais...

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07 mars 2006

Quand je pense à nous

A mour B estial
C orps D énudés
E nlacements F ougueux
G émissements H armonieux
I ntense J ouissance
K amasutra L angoureux
M asturbation N octurne
O rgane P énétrant
Q uiétude R elaxante
S ensualité T ribale
U nion V erticale
W onderbra X xl
Y oga Z en

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24 février 2006

ailleur que dans un lit

Je t’ai fait la surprise de t'inviter au restaurant...Tu as pris une rapide douche pendant que je choisissais tes vêtements car j’avais réservé pour l'heure qui suivait... Quand tu m’as demandé ou étaient tes sous-vêtements j’ai souris et je t’ai répondu que nous n'avions pas de temps a perdre avec eux, vu que je te préférais sans... Tu as objecté qu'avec mon ensemble ce ne serait pas très discret... Cela m'a fait rire et tu t’ai rassurée en te disant qu'il n'y aurai que moi qui le saurai, nous n'avions pas vraiment le temps d'entamer une polémique alors tu m’as écouté. Quand tu es rentrée dans la voiture, tu t’ai bien rendue compte qu'une fois assise ce n'était pas si discret que cela...Tu me l’as dis et pour toute réponse j'ai glisser ma main par la fente de coté de la jupe... tu as serré les jambes avant que je touches ton sexe, tu étais un peu vexée de ta savoir manipulée, cela ne m'a pas empêché de caresser ta cuisse et malgré toi tu as senti une douce chaleur dans ton bas ventre... Quand nous sommes arrivés au restaurant tu étais gênée, consciente de ta nudité sous la soie...J’ai été très attentionné pendant le repas, mais à ma façon dont je dégustais tes huîtres, tu avais bien compris que la nuit serait mouvementée... Le vin faisant son effet tu as due aller aux toilettes, quand tu t’ai levée, tu as vu une petite lueur dans mon regard et tandis que tu marchais, tu sentais bien que mon regard n'était pas innocent. Quand tu es sortie des toilettes, tu as vue qui j'attendais près du lavabo, j’avais ce drôle de regard un peu timide et hésitant alors tu as compris... Je t’ai plaquée contre le mur en t'embrassant sauvagement tout en te caressant au travers de tes vêtements... quand je t’ai laissé reprendre ton souffle, tu as essayer de m'échapper, mais mes mains sur tes hanches t'en ont empêchés, puis elles ont glissé sous les fentes de ta jupe et je me suis soudain mise a genoux, je t’ai soulevé ta jupe et j’ai commencé à embrasser ton sexe...C'était très excitant mais tu ne pouvais pas te détendre, tu avais peur qu'on ne nous surprenne... Tu me l’as dis, j’ai répondu que cela faisait partie de jeu... Tu avais en même temps envie que j’arrête et que je continus... Comme la peur d'être surprise dans cette position était grande, tu m’as dis que tu préférais mes mains... Je n’es pas été dupe... Mais je me suis relevé et je t’ai regardé droit dans les yeux... puis je t’ai dis d'une voix douce: "alors comme ça tu préfères mes mains..." Tu as baissé le regard et d'une voix troublée tu as soufflé un "oui" pas très convaincant... Je t’ai souris puis je t’ai retournée fermement contre le lavabo, mes mains ont saisies tes sein un peu trop durement et j’ai murmuré a ton oreille "tu est sûre ?", Tu n’as pas osé croiser mon regard dans le miroir mais tu m’as répondu "oui" encore... Rapidement j’ai posé une main entre tes fesses et une autre sur ton sexe, je t’ai dis "je vais te faire jouir ici bébé et comme ça..." Sans hésiter deux de mes doigts ont pénétré ton vagin, te coupant le souffle, tu m’as demandé d'être doux, d'une voix suppliante...Je t’ai répondu en te dévorant le cou et en stimulant ton clitoris, tu t’es cambrée, mes caresses étaient rapide et insistante... tu as croisé à nouveau mon regard dans le miroir, je paraissais fou de désir, une vague plus forte t'a secouée... Je t’ai dis "donnes toi bébé, je veux te voir jouir dans le miroir" ton corps a commencé a trembler, mais ton regard n'a pas quitte le mien, tu voulais m'offrir ta jouissance... tu n'y tenais plus, mes caresses toujours rapide t'ont envoyée dans une profonde extase, tu t’ai mordu les lèvres pour ne pas faire de bruit et tes yeux se sont fermés pendant que tu étais secouée par l'orgasme, quand tu les as ré ouvert je te regardais l'air satisfait, j’ai porté un de mes doigts à ta bouche, tu l'a sucé sensuellement... puis tu m’as dis, "j'ai eu mon dessert, tu veux le tien ?".

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23 février 2006

Ode à toi

21h05, enfin seul, enfin pas tout à fait seul, j’ai avec moi une image, l’image d’une femme nue me tournant le dos, nue en noir en blanc, nue avec une légère nuance de peau moins halée qu’ailleurs, une trace légèrement plus claire juste à la commissure des fesses, une peau que je devine soyeuse, satinée, douce, parfumée. Je te revois sans, cesse allongée ainsi, une jambe légèrement repliée, je revois en ma mémoire, une petite blonde aux cheveux cours, je t’imagine endormie, errante dans un rêve où j’ose espérer participer.

21h10, j’ai envie, une envie qu’il n’est nul besoin de te décrire, une envie que tu ressens aussi, une envie de te plaire, de te charmer, de te faire l’amour. Pas l’amour de tous les jours, mais l’amour pour tous les jours, celui qui te marque à jamais quand tu le trouves, celui qui te manque à jamais quand tu le perds.

Les mots me viennent sans que je puissent les retenir, les mots me manque sans que je puisse les inventer, je suis un volcan d’émotion et pourtant ma vie un désert de sentiment, ma vie… Ma vie de tous les jours, ma vie sans toi, ma vie sans tes mots, sans ta voix. Je suis si sentimental, si fragile et si fort, si fort quand je sens que tu as besoin de moi, si expressif quand je sens que tu as envie de moi, que m’arrive-t-il ? Je n’en sais rien et là à 21h20 je m’en fout un peu, je m’en fout car je suis là, là seul dans mon lit, seul avec toi, avec cette image qui est tatoué dans mes yeux, cette belle femme en noir et blanc, cette jolie femme nue qui me tourne le dos. Non elle ne dors pas, elle est là , elle m’attends, elle attend mes caresses, elle attend depuis si longtemps la douceur d’un amour torride, la violence d’un amour si tendre, elle attend, elle m’attend, il est 21h25 et je suis là, là pour elle, là pour toi…. Là pour son envie.

Il est 2h00, je viens de rouler toute la soirée, comme tous les vendredis, je viens de faire 500kms, ce parcours je le connais sur le bout des doigts, ce parcours je le fait maintenant depuis plusieurs mois, depuis ce jour où j’ai dis stop, stop à ma vie d’avant, stop à ta vie d’avant, celle où nous étions trop seul, celle qui n’avait aucun goût. Il est 2h00 et j’arrive enfin à Annecy, j’arrive enfin près de toi, après cette semaine de bureau qui nous sépare depuis tant de mois. Comme d’habitude, comme le t’ai imaginé tout au long de ma route, j’arrive chez toi, doucement j’entre, manquant un temps d’arrêt pour remplir mes poumons de ton odeur qui plane dans ton appartement, sans bruit, je prends ma douche, sans bruit j’entre dans ta chambre, tu es là endormie ou faisant semblant, tu sais que nous sommes vendredi, tu sais qu’enfin je suis de retour. Il fait chaud cette nuit, ton corps est juste recouvert d’un drap, je te regarde, je regarde et devine ton corps, l’ombre des pliures du draps dessine tes courbes, la clarté de la lune au travers de volets souligne tes courbes, mes yeux se font à l’obscurité, il est 21h40 et nous sommes enfin réuni, notre nuit commence, il est 2h45… Le temps ici, n’est pas le temps là bas, le temps d’aujourd’hui n’est pas le temps de demain, je suis là seul et nu dans mon lit, je suis là et je parle de nous demain, je parle de toi qui m’attends, je parle de moi qui voudrai tant que le temps passe plus vite, il est 21h43 et j’écris cette nuit de vendredi, cette nuit où à 2h55 je me glisse enfin près de toi sous ce drap léger, où je colle mon corps nu et parfumé contre le tien, juste enveloppé de la chaleur d’une nuit.

Tendrement lover je déguste cet instant, mon bas ventre aux creux de tes reins, un bras replié sous ma tête, l’autre t’enlaçant, je pose délicatement ma main sur ta poitrine, prenant ainsi ton sein au creux de ma paume. Dans un demi sommeil tu tournes la tête et je dépose un baiser sur tes lèvres douces …… « Dors mon bébé, je suis là », ces quelques mots te rassure, tu te cale bien contre moi, comme une petite chatte cherchant sa place et tu replonge dans ta nuit dépourvue maintenant de solitude.

21h57 ici, 8h03 là bas, un rai de lumière filtre au travers des rideaux, mes yeux s’ouvre et tu es là face à moi me regardant si tendrement, je m’étire, tu embrasse mon torse, je t’enlace, tes jambes s’emmêlent aux mienne, nous sommes sous cette couette d’amour, encore groggy de notre nuit ….. «  Bonjour bébé », « Bonjour amour », se sont les seuls mots que nous prononçons et ils nous suffisent, nous savons comment exprimer ce bonheur de nous retrouver, tout simplement en réveillant nos corps par quelques caresses, par quelques baisers, par quelques ondulations de nos bassins collés l’un à l’autre.

Sentir le désir monter en nous, laisser libre cours à nos envies, ne pas retenir le vagabondage de nos mains, de nos bouches, de nos sexes, s’abandonner aux plaisirs de l’amour toute la matinée. Il est 22h08 et je vais m’endormir avec une image, l’image d’une femme nue me tournant le dos, nue en noir en blanc, nue avec une légère nuance de peau moins halée qu’ailleurs, une trace légèrement plus claire juste à la commissure des fesses, une peau que je devine soyeuse, satinée, douce, parfumée. 22H10, je ne suis plus tout à fait seul, tu es là avec moi dans mon lit, offerte pour mes rêves nocturnes.

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21 février 2006

Et je rêve sans cesse de ce fourreau

Et je rêves sans cesse a ce fourreau que mon epée caresse jusqu'à la hampe
Déchirant de son ardeur en cadeau tes chairs qui se donnent à l'attente
Su dernier coups de feu qui dans la plénitude exitante
S'offre de nous deux dans un feu d'artifice de tout nos délices
Cette épée de chaleur pénètre jusqu'à la garde
Soudant nos sexes dans son ampleur acomplissant toute les tornades
Finissant dans un cri de jouissance dans ce fourreau qui sans cesse
Accueil ma semence dans toute la puissance.

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il n'est pas de moi, mais il te va si bien

LE CLITORIS

Le clitoris en fleur, que jalousent les roses,
Aspire sous la robe, à l'invincible amant ;
Silence, vent du soir ! taisez-vous, cœurs moroses !
Un souffle a palpité sous le blanc vêtement.

Béatrix, Héloïse , Eve, Clorinde , Elvire ,
Héroïnes d'amour, prêtresses de l'art pur,
Chercheuses d'infini, cachez-vous de l'azur !

D'astre en astre montez, aux accents de la lyre
Loin des soupirs humains ; plus haut, plus haut encor,
Volez, planez, rêvez parmi les sphères d'or !

Le printemps fait jaillir les effets hors des causes ;
La lune irrite, ô mer ! ton éternel tourment,
Et le désir en flamme ouvre amoureusement
Le clitoris en fleur qui jalouse les roses.

HENRI CANTEL

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20 février 2006

Reprise de plume

Reprendre la plume pour te procurer de l'émoi, titiller ton imagination, carresser tes sens.

Être au service de tes envies, emmêler les mots, allonger les phrases, boulverser les textes.

Me suspendre à tes désirs, te surprendre à mes plaisirs, ne faisons qu'une symbiose de nos corps.

S'étendre sur un lit de fleur, s'ennivrer du parfum de nos ébats, s'endormir l'un en l'autre.

Attendre ta venue, courir à ta rencontre, fermer les yeux pour mieux te voir, rêver de ton odeur.

Ne rien dire pour boire tes silences, regarder ton corps chevauchant le mien, entendre ton souffle.

Ne pas bouger pour mieux te ressentir, me laisser emprissonner par ta douce sensualité.

Gesticuler, rouler, s'enrouler, rire, se lacher, se reprendre, s'étendre, se répendre, s'enlacer, s'emmêler, s'immobiliser.

Ne rien dire, ne rien faire, parler avec tes yeux, écouter avec mes mains, se toucher, s'effleurer, se humer, se goûter.

Nous avons tant à faire ensemble, nous avons tant à ne rien faire ensemble, nous avons tout à faire ensemble.

Je veux vivre pour toi ..................... tout simplement   

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27 janvier 2006

à Toi mon ingénue

Oh toi mon exhib’ !

Ma Libertine impudique !

Mes yeux te dévorent,

De la fenêtre dehors !

Tu m’ignores, me tourne le dos,

Mais c’est encore plus beau.

Mon œil lubrique,

Remonte le long de tes jambes,

Imagine faire ce voyage,

Parcourir ton corps,

Faire une halte à ton puits chaud,

Le rêver ruisselant,

M’y ressourcer,

Repartir toujours,

De tes reins à tes seins.

Puis subitement,

M’enfouir en toi.

Mes mains sur tes hanches,

Pour t’entendre me dire,

Plus fort,

Encore plus fort…

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18 janvier 2006

Brise d’été

Tapi à l’ombre des taillis, je scrutais depuis plusieurs jours un endroit de verdure, rendu idyllique, par ta venue régulière en quête d’une sieste journalière.

Je t’ai découverte allongée sur un tapis de mousse endormie sous un chêne, le soleil filtré par les feuillages chauffait tièdement ton corps vêtu d’une robe légère, q’une douce brise soulevait de temps en temps en laissant apparaître à mes yeux émerveillés les courbures de tes jambes, éveillant en moi l’imagination d’un grain de peau soyeux, au goût suave.

Je décidais de m’approcher de toi, doucement, avec prudence je rampais les quelques mètres qui nous séparaient, plus j’avançai et plus ton parfum m’arrivait porté par cette brise, j’étais maintenant à quelques centimètres de tes pieds nus, tu étais sur le coté et je voyait le galbe de tes hanches et ta poitrine encore prisonnière d’une dentelle fine se levait et retombait au rythme de ta respiration.

Figé par tant de beauté, je restais là comme paralysé, pris entre l’envie de humer ton corps, n’enivrer de son parfume et l’envie de te laisser ainsi endormie. Situation extrêmement sensuelle, m’as-tu entendu venir, m’as senti près de toi, je ne sait pas, mais comme pour répondre à mon désir, tu t’es retourner sur le dos, les mains au dessus de ta tête, une jambe légèrement repliée, dévoilant entièrement une de tes cuisse et laissant apparaître une infime parcelle de dentelle blanche renfermant l’objet de mes fantasmes.

Ni tenant plus, j’osai aventurer une main fébrile vers toi, avec dextérité entre mes doigts je faisait sauter un à un les boutons de ta robe, pour découvrir ce corps tant convoité, mon geste fût récompensé par une découverte inespérée, aucun morceau de tissu ne couvait tes seins, magnifique poitrine aux auréoles roses, dont les bouts pointaient vers le ciel. Cette image, me faisait penser à un tableau de Monet.

Je me penchais vers toi, couvrant ton corps de mon ombre, promenant mon nez au dessus de chaque parcelle de ta peau, humant ce parfum, augmentant mon envie de te toucher, d’effleurer, te caresser.

Alors avec retenu, je déposait au creux de ton cou, un tendre baiser, à ce contact un frison me parcouru, impossible de décoller mes lèvres de ta peau, sans réfléchir j’entamais un parcours charnel, descendant ma bouche le long de ton corps, me délectant tendrement du goût de tes seins, de ton ventre, de tes hanches, de tes cuisses, de tes mollets, de tes pieds, remontant par le même chemin, jusqu’à ce petit carré de soie, dernière barrière entre mes lèvres et les tiennes.

Je sentais se poser sur ma tête tes mains, m’indiquant en silence que ton corps s’offrait enfin à moi.

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